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Repères
|  | En 1164, l'église appartenait à l'évesque d'Arras, qui en partageait la dîme avec le prévôt de St Michel.
En 1239, Roeux fut réuni au domaine d'Artois.
En 1362, le prêtre obtient un canonicat de St Amé de Douay.
Au XVI siècle, Roeux fut détaché du domaine des princes souverains d'Artois, en faveur de la famille de Bournonville, puis, par mariage, à la famille du Maréchal duc de Noailles.
En 1698, on compte 146 habitants qui vivent essentiellement de la culture, d'un peu d'élevage et du tissage.
En 1790, on dénombre 364 habitants.
De 1812 à 1830, Onuphre Le Roux du Chatelet est maire de Roeux. Il fut député, par deux fois, sous la Restauration entre 1815 et 1827.
En 1828, apparaît la première fabrique de sucre indigène. Le département, à cette époque, en compte dix-huit.
Avec l'arrivée, en 1844, du chemin de fer, notre commune va connaître un essor industriel important. Plus de deux cents personnes travaillent dans deux entreprises locales.
En 1871 décède le général Le Prestre de Vauban. Il était en 1853 colonel du 1er régiment du génie caserné à la Citadelle d'Arras. Il s'était marié à Roeux en 1855. Avec lui s'éteint la famille des Vauban. Il repose au cimetière communal.  |
Roeux compte, en 1911, 1027 habitants. La première guerre mondiale viendra anéantir Roeux et son économie et il faudra attendre 1982 pour repasser le cap des 1 000 habitants.
De l'avant Première Guerre mondiale, il ne nous reste que la belle crucifixion qui se trouve dans l'église. Elle est arrivée à Roeux sous la Révolution. C'est une copie du Christ à l'éponge de Van Dyck dont l'original se trouve à l'église St Michel à Gand. Particularité, elle est inversée par rapport à l'original. Pour en savoir plus sur ce tableau, allez voir la rubrique "Tourisme".
En 1914, comme tous les villages de l'Est arrageois, Roeux s'est retrouvé dans la zone du front. Bloquées devant Arras, les troupes prussiennes sont restées dans le secteur d'octobre 1914 jusqu'à avril 1917, date de l'offensive britannique. A quelques kilomètres à l'arrière des lignes allemandes, les villages, vidés d'une grande partie de leur population, ont hébergé les soldats qui descendaient du front. A la fin de la guerre, tout était à reconstruire.
Pendant la seconde guerre mondiale, la commune a été marquée par plusieurs courants de la Résistance (FTP, OCM) et a payé un lourd tribut. Neuf Roeuxois ont été fusillés, morts sous la torture ou en déportation.
Pour en savoir plus sur les Roeuxois morts pour la France, cliquez ici.
Aujourd'hui, Roeux, avec une superficie de 487 ha, est ceinturé au Nord par les autoroutes A1 et A26, traversé par le chemin de fer et bordé au sud par la Scarpe. Les marais communaux, le Lac Bleu, le lac des Sapins occupent une grande partie des espaces naturels. |
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Liste des Maires de ROEUX depuis 1790
|  | En France, c'est seulement à partir du 12°siècle que l'on donna le nom de communes aux villes qui réussirent à obtenir de leurs seigneurs suzerains, des chartes leur accordant une certaine autonomie.
La Révolution de 1789 voit la naissance de la commune dans toutes les localités. Les premières élections municipales, de février 1790, amènent des changements importants car pour la première fois, le peuple vote pour l'élection du mayeur (maire) et des échevins (conseillers municipaux). C'est toutefois un vote censitaire.
Il faut attendre la 3°République et la loi de 1884 pour que le Conseil municipal règle, par ses délibérations, les affaires de la commune. Jusqu'alors, les pouvoirs communaux étaient limités et contrôlés par l'autorité centrale très autoritaire.
Ce sont les lois de 1982 et de 1983 sur la décentralisation qui vont donner à la commune un pouvoir de plein exercice, le Préfet n'effectuant plus que le contrôle de légalité.
Le 24 janvier 1790 : WIART Albert Le 28 mai 1793 : LEROUX DU CHATELET Onurphre De 1801 à 1803 : WATERLOT Louis Joseph De 1804 à 1811 : LEROUX DU CHATELET Xavier De 1812 jusqu'en août 1830 : LEROUX DU CHATELET Onurphre De septembre 1830 à avril 1837 : LEROY Dominique De mai 1837 à 1859 : LEROUX DU CHATELET Vincent de Paul De 1860 à 1861 : LESTOCQUOY Emile De 1862 à 1868 : LEGER Louis De 1869 à 1870 : LEPRESTE Sébastien COMTE de VAUBAN De 1871 à 1876 : LEGER Louis De 1877 à 1888 : CATHELAIN Alfred De 1889 à 1892 : De CHERISEY Frédéric De 1893 à 1900 : CATHELAIN Alfred De 1901 à 1902 : ALBERT Théodore De 1903 à 1908 : CATHELAIN Alfred De 1909 à 1924 : HARY Augustin De 1925 à 1935 : HUMEZ Henri De 1936 à septembre 1939 : LEBLOND Alfred De septembre 1939 à septembre 1944 : BRASSART Auguste, président de la délégation spéciale De 1944 à 1946 : LEBLOND Alfred Du 29 mars 1947 au 3 juillet 1969 : SAVARY Cléry Du 4 juillet 1969 au 16 novembre 1970 : SAUTIERES Max Du 19 décembre 1970 au 27 mars 1971 : BRASSART Maurice Du 28 mars 1971 au 23 mars 1977 : WATTEAU Guy Du 24 mars 1977 au 17 mars 2001 : TOURNANT François Depuis le 17 mars 2001 : NORMAND Arnold
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